Dette & passages difficiles

Quand la dette pèse, parler à ses banques avant qu’elles ne décident.

Une entreprise en tension a rarement un problème de chiffres que ses banquiers ignorent. Elle a un problème de calendrier et de confiance. Michel Mathieu a conduit des plans de redressement et piloté une banque à travers deux crises. Il aide le dirigeant à se présenter devant ses prêteurs avec un plan qu’ils peuvent accepter.

Demander un échange Réponse de Michel Mathieu sous un jour ouvré · confidentiel · sans engagement
Interventions

Les situations où le cabinet intervient

Dirigeants, directions financières

Rééchelonner une dette

Allonger, différer, réaménager : ce qu’une banque peut accorder, ce qu’elle demandera en échange, et comment formuler la demande pour qu’elle passe en comité.

Entreprises sous engagements financiers

Anticiper un engagement non tenu

Un ratio qui va casser se traite avant l’échéance, pas après. Prévenir ses prêteurs au bon moment change entièrement la suite de la discussion.

Plusieurs banques, plusieurs positions

Remettre ses prêteurs autour de la table

Chaque établissement a son exposition, ses garanties et sa propre lecture du risque. Comprendre qui peut bouger, et qui bloquera.

Dirigeants, actionnaires

Bâtir un plan crédible

Économies, cessions, apport des actionnaires : un plan de redressement se juge à ce que le dirigeant engage lui-même, et à des hypothèses qu’un banquier peut vérifier.

La grille de lecture

Ce qu’une banque se demande devant un client en difficulté

Quatre questions, toujours les mêmes. Y répondre d’avance, c’est déjà négocier.

  1. Le problème est-il passager ou durable

    Un trou d’air de trésorerie se finance. Un modèle qui ne dégage plus assez pour rembourser demande autre chose qu’un délai.

  2. Le dirigeant voit-il la situation comme nous

    Rien n’inquiète plus un prêteur qu’un dirigeant plus optimiste que ses propres chiffres. La lucidité est le premier gage.

  3. Qui fait l’effort

    Une banque accepte de bouger si elle n’est pas la seule : actionnaires, autres prêteurs, entreprise elle-même. L’effort partagé est la condition de l’accord.

  4. Que vaut notre position si rien ne change

    Garanties, rang, perspectives de recouvrement : c’est ce calcul, rarement dit, qui fixe ce que la banque est prête à concéder.

La preuve au parcours

Ce regard vient du parcours

Tout le parcours, depuis 1983

  • Directeur Général de LCL pendant la crise sanitaire : il a expliqué publiquement, en 2020, comment une banque de réseau accompagne ses clients entreprises face au risque de défaillance.
  • À Crédit Agricole S.A., il a piloté le plan d’économies « MUST » (950 M€) et la cession de la filiale grecque Emporiki.
  • À la tête de la Caisse Régionale du Gard, il a conduit un plan de restructuration qui a ramené le coefficient d’exploitation de 72 à 46 %.
  • Auteur de « L’Exploitant Bancaire et le Risque Crédit » (Revue Banque Édition, 1995).

MM Conseil intervient aux côtés du dirigeant et de ses conseils juridiques. Le cabinet n’est ni avocat, ni mandataire, ni intermédiaire auprès des établissements, et ne perçoit aucune commission.

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Une échéance qui approche ?

  1. Vous écrivez

    Quelques lignes suffisent : la situation, l’échéance, ce que vous attendez.

  2. Michel Mathieu vous répond

    Lui-même, sous un jour ouvré. Personne d’autre ne lit votre message.

  3. Un premier échange

    Confidentiel et sans engagement, pour cerner la vraie question.

Vous préférez l’e-mail ? michel@mmconseil.eu

Réponse sous un jour ouvré. Protégé par hCaptcha — aucune donnée n’est stockée sur le site.

Questions fréquentes

En bref

Quand faut-il prévenir sa banque d’une difficulté ?

Le plus tôt possible, et avant l’échéance qui ne sera pas tenue. Un prêteur prévenu à l’avance, avec des chiffres et un plan, garde des marges de manœuvre. Un prêteur qui découvre l’incident applique ses procédures.

Une banque peut-elle accepter de rééchelonner une dette professionnelle ?

Oui, quand elle juge la difficulté passagère et que l’effort est partagé avec les actionnaires et les autres prêteurs. Elle regarde la capacité de l’entreprise à rembourser sur la nouvelle durée, la lucidité du dirigeant et la valeur de ses garanties.

MM Conseil remplace-t-il un avocat ou un mandataire ?

Non. MM Conseil apporte au dirigeant la lecture d’un ancien directeur général de banque : ce que ses prêteurs pensent, ce qu’ils peuvent accepter, comment leur présenter un plan. Le cabinet travaille aux côtés des conseils juridiques, sans s’y substituer.